jeudi 19 janvier 2012
La Seigneurie La fraude par téléphone fait de plus en plus de victimes
La fraude par téléphone fait de plus en plus de victimes
samedi 14 janvier 2012
ÊTRE RETRAITÉ ET N’AVOIR PAS RETRAITÉ
| Qu'on se le dise | ||
| Aline Couillard | Le jour où nous avons pris notre retraite, nous sommes demeurés actifs. Le bénévolat, nous le vivons intensément. Le gardiennage, c'est notre lot. Nous partageons notre savoir avec les travailleurs moins expérimentés. Nous prenons soin de nos petits enfants et de nos parents âgés. | |
Nous payons nos taxes sur les biens et services ainsi que nos impôts. Qu'y a-t-il à comprendre? Nous ne sommes pas en demande de faveur sur le plan de nos régimes de retraite. Nous sommes propriétaires des fonds au même titre que les travailleurs à l'emploi. Je le redis : «Au même titre». Les dirigeants syndicaux connaissent très bien le fonctionnement des régimes de retraite. Ils savent que les actifs paient présentement pour leur rente future. Pourtant aucun de ceux-là ne se lève pour corriger le discours lorsqu'ils entendent le commun des mortels affirmer que les retraités sont à la solde des employés au travail. Lire des articles qui faussent le débat dans le même sens les laisse indifférents. Où sont les valeurs? Lorsque les élus du peuple québécois laissent courir la rumeur voulant que ce soient les actifs qui paient pour les retraités, ils deviennent eux aussi complices de l'ignorance et de la désinformation. Notre place
Un pouvoir est entre nos mains, celui de voter pour celui ou celle qui aura le courage de reconnaître la légitimité de notre demande. À bon entendeur, salut! Aline Couillard |
dimanche 8 janvier 2012
L’Islam modéré n’existe pas
«Les attentats du 11 septembre 2001 ont été revendiqués par ceux qui représentent l'extrême droite violente politico-religieuse de l'islam, plusieurs pensent que l'islam politique modéré ne se distingue des terroristes que par les moyens employés, non par les objectifs. Là où les premiers ont recours à la violence ouverte et cherchent à éliminer l'autre physiquement, les seconds cherchent à arriver au pouvoir par des moyens légaux. Toutefois, estiment les Occidentaux, une fois au pouvoir, ils élimineraient tous ceux qui s'opposent au règne» de leur «Dieu sur terre»1. Voyons ce qu'en pensent quelques personnalités nées au sein de familles musulmanes : |
Necla Kelek
«L'islam ne connaît aucune individualité, sa vision de l'humanité n'est pas adaptée à la modernité.» «La charia ne repose sur aucun des principes légaux issus des Lumières. Sans rejet de la charia et du principe de vengeance, tous les efforts pour intégrer les musulmans sont condamnés d'avance.». |
Necla KelekI est une sociologue allemande d'origine turque, née à Istanbul en 1957. Elle devient spécialiste des questions de mariage forcé et d'importation d'épouses en Allemagne. |
«Il n'y a pas de cohabitation possible entre l'islam et l'Occident». «Le Prophète a demandé la main d'une petite fille de 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans. C'est ce qu'on appelle un pédophile.» |
«L'Occident a essayé différentes manières de convertir, assimiler et séduire les musulmans vers la modernité. Aucune de ces approches n'a réussi. Pendant ce temps, notre vénération pour la raison fait de nous des proies faciles pour un prédateur sans pitié, malhonnête et extrêmement agressif.» Ayaan Hirsi AliII est née en Somalie en 1969, excisée, à l'âge de 5 ans, Ayaan Hirsi Ali est scolarisée dans un lycée musulman pour filles. Soumise à ses parents, à son clan et à sa religion jusqu'à l'âge de vingt-trois ans, elle profite d'un passage dans sa famille en Allemagne, pour s'enfuir et échapper à un mariage forcé. Réfugiée aux Pays-Bas, elle adopte les valeurs libérales occidentales au point de devenir une jeune députée à La Haye et de s'affirmer athée. Pour avoir travaillé dans les services sociaux, elle connaît, de l'intérieur, les horreurs tolérées à l'encontre des femmes au nom du multiculturalisme. |
«L'Occident doit cesser de se laisser endormir par l'idée du multiculturalisme».«Je ne ferai jamais le pèlerinage à La Mecque car on y interdit l'entrée aux juifs et aux chrétiens.» |
Née en Ouganda en 1968, au sein d'une famille musulmane, Irshad ManjiIII est une écrivaine et journaliste canadienne. Son livre «Musulmane, mais libre»2 paru en 2006, explique avec une lucidité étonnante, les fondements et les dérives de l'islam. |
Taslima Nasreen
«Il n'y a rien à garder du Coran» «L'islam est une torture contre les femmes.» «Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l'islam et ses dogmes». |
Taslima NasreenIV est une écrivaine née en 1962 dans une famille musulmane de Mymensingh, au Bangladesh. Elle a d'abord été gynécologue avant de se consacrer définitivement à l'écriture. |
Wafa Sultan
«Je ne crois pas que l'islam puisse être réformé» «Les musulmans doivent se demander ce qu'ils peuvent faire pour l'humanité, avant d'exiger que l'humanité les respecte» |
«Je n'ai aucun espoir en l'islam. Quand une idée est corrompue, on ne peut la réformer.» Wafa SultanV a grandi en Syrie dans une famille musulmane. Sa vie bascule en 1979: alors étudiante en médecine, elle assiste à l'université à l'assassinat de son professeur par des membres des Frères musulmans. |
«De nombreux musulmans ne cherchent qu'une chose, islamiser l'Amérique et l'Occident, coûte que coûte!» «Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral» |
«Les appels à la prière étaient presque toujours suivis d'appels à détruire les juifs et les infidèles» «Personne ne cherche les racines mêmes du terrorisme, cette machine de lavage de cerveau nommée: ISLAM. L'islam n'a jamais été mal compris. Car l'islam est en lui-même le problème.»3 Arabe et musulmane, Nonie DarwishVI est née au Caire. Expatriée aux États-Unis, elle est aujourd'hui journaliste, écrivaine, et fondatrice de ArabsForIsrael.com. |
En conclusion : À la lecture de ces témoignages, il est difficile de croire qu'il existe un islam modéré. Nous aurions pu multiplier par centaines les écrits sur l'islam et sur les dangers associés à cette religion, notamment pour les femmes. Nous vivons heureusement dans un pays pacifique, toutefois nous ne sommes pas à l'abri de certaines dérives religieuses.La montée des dernières années de l'islamisme, en Europe, au Canada et au Québec, doit nous inciter à être attentifs envers ce qui nous entoure et à garder l'œil ouvert. |
Références:
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vendredi 30 décembre 2011
Bilan 2011 et perspectives 2012
L'Association Démocratique des Retraités (ADR) est un organisme voué à la défense des intérêts des retraités en matière économique et sociale. Son objectif principal est d'obtenir la «pleine indexation» des rentes de retraite des retraités des secteurs public et parapublic. |
Les témoignages des retraités que nous rencontrons partout au Québec sont à l'effet de ne pas cesser de revendiquer le maintien de leur pouvoir d'achat. Nos représentations auprès des députés Les interventions auprès des députés et de la présidente du Conseil du trésor ont conduit à la mise sur pied du comité sur les services aux retraités et les enjeux de l'indexation des rentes de retraite. L'entente négociée entre le gouvernement et les syndicats en juin 2010, confirmée par la loi 23, est une embûche de plus à surmonter. Toutefois, le gouvernement est le seul responsable de cette situation. En agissant ainsi, il sait qu'il heurte de front les retraités. Il nous appartient, en tant que retraités directement concernés, de prendre notre place. Comité sur les services aux retraités et les enjeux de l'indexation des rentes de retraite. Le comité est formé de huit représentants des retraités, de huit représentants syndicaux et d'un président. Au début des travaux sept des huit représentants des retraités avaient accepté de coordonner leurs efforts pour faire avancer le dossier. Depuis la fin novembre le huitième membre s'est joint à la coordination des sept autres.Quant aux huit représentants syndicaux, ils ont fait front commun pour défendre bec et ongles les ententes de principes qu'ils ont convenues avec le gouvernement en regard des fonds de retraite. Ce sera à nous à leur rappeler ou à leur démontrer que nous avons cotisé pour nos rentes de retraite. Nous leur rappellerons aussi que s'ils ne s'étaient pas accordé une baisse de cotisation à même nos avoirs, l'argent nécessaire pour assurer notre indexation serait disponible. Moyens de communication avec nos membres Nous avons produit deux journaux au cours de la période, soit mars et décembre 2011.
Avantages économiques pour les membres
Un MERCI SPÉCIAL à madame Aline Couillard, vice-présidente, pour sa persévérance et cette belle détermination qu'elle démontre dans de nombreux dossiers. Nous faisons appel à tous nos membres pour nous dénicher d'autres avantages particuliers chez certains fournisseurs de services et à nous en faire-part. Perspectives 2012 Continuer :
Communication :
Nos vœux de 2012 Les embûches et les difficultés ne doivent pas entamer notre volonté de travailler à l'amélioration des conditions matérielles des retraités et de leurs familles. Il nous faudra tous, persévérance, obstination et courage. C'est dans ce contexte que nous profitons de l'occasion qui nous est offerte pour vous souhaiter nos meilleurs vœux d'une BONNE ET HEUREUSE ANNÉE Rodrigue Dubé Président Pour le conseil d'administration de l'ADR |
vendredi 23 décembre 2011
C'EST ASSEZ, LES CAMPAGNES DE DÉNIGREMENT
| Campagne de dénigrement contre les fonds de retraite Nous assistons aujourd'hui à une campagne sans précédent contre les régimes de retraite à prestation déterminée parce que, dit-on, certains de ces régimes ont un déficit actuariel. On prend grand soin de ne pas dire que les actuaires conseillent les gestionnaires de fonds de retraite. |
Ils leurs disent précisément à quel taux ils doivent établir la cotisation des salariés et quelle devrait être la quote-part de l'employeur pour pouvoir payer les rentes de retraite de leurs employés, jusqu'à la fin de leurs jours. Les actuaires prévoient même des "cataclysmes" qui pourraient affecter la rentabilité des fonds de retraite. Par conséquent, de façon générale, un déficit actuariel survient souvent lorsqu'il y a un surplus momentané dans les fonds de retraite et que les employeurs et les employés s'accordent un congé ou une réduction de cotisation. Malheureusement, lorsque s'ajoute une année ou deux de mauvais rendements sur les réserves accumulées, il faut rembourser par une hausse de cotisation. Cette hausse devient une occasion pour dénoncer les coûts dits trop élevés des régimes de retraite. Cette confusion permet de berner les citoyens. Annoncer cela à pleine page dans les journaux vient soutenir la lutte acharnée de ceux qui ne veulent pas que tous aient accès à un fonds de retraite. Les textes publiés durant cette campagne de dénigrement servaient bien certains employeurs réfractaires à tout régime de retraite. Ça se comprend, des employeurs cherchent à conserver leur mise à zéro dans cette cagnotte et maintenir leurs profits. Il faut dénoncer ça avec véhémence! Créer une atmosphère péjorative pour combattre l'accès à un fonds de retraite pour tous Le gouvernement fédéral et celui du Québec parlent de mettre sur pied une certaine forme de fonds de retraite pour tous ceux qui n'en ont pas. Les principaux opposants à toute forme de régime de retraite pour tous n'osent pas l'affirmer directement. Ils sont contre ce moyen. Nous, on sait que ce moyen sortirait des millions de retraités de la pauvreté et de la misère. Les opposants s'y prennent donc par la bande. En dénonçant astucieusement les régimes publics de retraite comme quelque chose qui met les finances publiques à mal, ils concluent sans l'écrire ou le dire : «Vous voyez le gâchis sur les finances publiques, il ne faudrait pas importer ce modèle dans les lieux où il n'y en a pas». Y a-t-il gâchis ? Non! Dans les cas du régime de retraite des employés des secteurs public et parapublic (RREGOP), celui qui compte plus de 500 000 cotisants et 190 000 retraités, il y a un surplus actuariel de plus de 4 milliards $. Les cotisations des employés des secteurs public et parapublic sont déposées à la Commission administrative des régimes de retraite et d'assurances (CARRA) toutes les deux semaines et rapportent des intérêts. Ces dépôts valent aujourd'hui plus de 40 milliards $. Cette valeur dépasse de 4 G$ les obligations du régime à l'égard des participants. Il a plus qu'il en faut pour payer les rentes de tous ceux qui sont à la retraite et la portion des rentes acquises par ceux qui sont au travail présentement, y incluant les boomers qui s'en viennent à la retraite d'ici 10 ans. Où est le problème? Le problème vient du fait que le gouvernement reporte à plus tard ses investissements, il ne dépose pas sa quote-part à toutes les deux semaines comme le font les cotisants. La part du gouvernement dans les régimes de retraite À la naissance du RREGOP, le gouvernement a choisi de ne pas verser sa part dans les régimes de retraite comme le font les employés. Au lieu de cela, il écrit, dans sa comptabilité, un compte à payer. Il reconnaît cette dépense annuellement dans son budget. Mais au lieu de verser cette part du salaire dans une réserve qui rapporte des intérêts et une plus value, comme le font les employés, il déclare ce montant comme un emprunt auprès de ceux-ci. Cet emprunt sera remboursé chaque mois au moment de la retraite. Si le gouvernement versait sa part dans les fonds de retraite au fur et à mesure comme le font les cotisants, il aurait lui aussi un surplus actuariel de 4 G$. L'emprunt du gouvernement à l'égard des fonds de retraite Les cotisants au RREGOP ont un surplus de 4 G$ dans leur fonds de retraite et le gouvernement laisse croire qu'il est en déficit à l'égard de ce fonds. Pourquoi ? Sa dette (son passif) à l'égard du RREGOP est d'environ 40 G$ parce qu'il a choisi son mode de paiement. Il aurait, lui aussi, un surplus de 4 G$ s'il avait choisi le même mode de paiement que celui des cotisants. Si le gouvernement a choisi la méthode de l'emprunt à ses employés au lieu des dépôts réguliers, c'est parce qu'il rembourse cette dette sur 60 ans. Alors, pourquoi les médias et le Gouvernement ne donnent-ils pas cette information ? Pourquoi aiment-ils mieux publier des mots-chocs tels que déficits, gras-durs, manque d'équité, faillite, crise entre générations, etc. Plusieurs pensent que c'est pour créer un climat anti fonds de retraite parmi la population, que ce soit envers le privé, les villes ou le gouvernement provincial. Une dette est-elle toujours une dette? Qu'arriverait-il si le gouvernement annonçait qu'il ne rembourse plus ses emprunts auprès des grands financiers de ce monde comme les banques de New York ou ailleurs ? Ce serait impensable. Ce serait le branle-bas de combat, la décote du Québec, le chômage et la récession. C'est pareil pour les sommes qu'il doit aux cotisants aux fonds de retraite. Un jour, faut les rembourser! Rembourser ses créanciers, c'est une règle fondamentale qui doit être respectée, que cette dette soit de nature privée, institutionnelle ou collective. Rembourser les retraités de l'État, c'est pareil. Combattre pour un meilleur partage de la richesse De plus, utiliser cette dette comme argument pour dépouiller les futurs retraités d'une rente de retraite qui est sous le seuil de la pauvreté, c'est le comble de l'indécence. Si le gouvernement veut combattre quelque chose d'aberrant, qu'il s'attaque à la croissance de l'inégalité entre très riches et plus pauvres. Aux États-Unis, 1 % de la population contrôle 40 % des avoirs collectifs. Ça c'est un état de fait qui doit être combattu. Le discours véhiculé par une certaine presse au Québec essaie de brouiller les cartes. Les possédants doivent accepter que la richesse créée par le labeur de tout un peuple doive être partagée entre tous ceux qui créent cette richesse, et non pas uniquement atterrir dans les poches de ceux qui ont pris le contrôle de notre économie. La déformation des faits a assez duré. Il est temps de dire la vérité et d'obtenir justice. Rodrigue Dubé Président de l'ADR |









