Ce blogue est destiné principalement aux retraité(e)s actuel(le)s et futur(e)s, des secteurs public et parapublic. Futur(e)s retraité(e)s RÉVEILLEZ-VOUS? Demain il sera trop tard. Retraités du : RREGOP, RRE, RRF, RRPE, RRCE et RRAPSC ça vous concernent!
samedi 30 mai 2015
Le RREGOP un gâchis en raison de négociations bâclées
Le RREGOP existe depuis 1973. Ce régime a donc atteint depuis belle lurette sa maturité et pourtant les 196 453 retraité(e)s de ce régime souvent qualifié(e)s de « gras dur », touchent une rente annuelle moyenne de 16 647 $. Il n'y a donc pas là de quoi pavoiser. Les 65 ans et plus représentent 62 % de tous les retraités du RREGOP, hommes et femmes, et reçoivent une rente annuelle moyenne de 10 791 $. Les 86 440 femmes retraitées représentent 71 % de ce groupe et touchent une rente annuelle moyenne de 9 990 $[1].
Voilà un des résultats d'un régime de 33 ans de désindexation.
La situation du RREGOP ne sera guère mieux à l'avenir, pourquoi?
• Le gouvernement ne verse pas sa part à la CDPQ[2], il se contente d'écritures comptables. Tout comme dans un REER, on ne peut s'attendre à des rendements et une plus-value à son fonds de retraite si on n'y cotise pas.
• Depuis l'an 2000, on constate que de négociations en négociations des baisses de cotisation sont troquées contre des (prétendues) augmentations de salaire. Comment peut-on anticiper ainsi pour les futurs retraité(e)s [les cotisant(e)s d'aujourd'hui], des rendements et une plus-value à leur fonds de retraite ? Les baisses de cotisations consenties de 2000 à 2013 ont privé le fonds RREGOP de près de 3,78 G$[4],[4]. Que représenterait ce manque à gagner dans 25 ou 30 ans? On ne peut pas là aussi, s'attendre à des rendements et une plus-value si on ne cotise pas pleinement. On se dit sans doute «Les générations futures se débrouilleront comme elles le pourront»[5].
• Depuis ces 33 ans, les représentants syndicaux du front commun ont-ils réellement défendu les intérêts de leurs membres : cotisants d'hier et aujourd'hui retraité(e)s ? On peut réellement en douter en voyant le résultat des 33 dernières années[6] du RREGOP. Leur image corporative et la facilité semblent avoir été et être leur leitmotiv.
• Savent-ils seulement qu’ils réclament pour eux et elles leur appauvrissement assuré et systématique à la retraite?
• Savent-ils vraiment que les retraité(e)s de demain seront plus mal pris(es) que les retraité(e)s d’aujourd’hui?
• Si oui, pourquoi n’ont-ils pas le courage de le dire aux employés actifs et d'expliquer ces faits?
Si le passé est garant de l'avenir, cet avenir s'annonce très sombre pour les retraité(e)s de demain. En effet les années travaillées et cotisées de 1982 à 1999 sont à indexation nulle[7]. Suivent les années à compter de 2000, lesquelles seront indexées à 50% de l'IPC. Les résultats attendus sont évidemment une perte systématique du pouvoir d'achat et un appauvrissement garanti et cela dès la prise de la retraite.
Comment peut-il en être autrement ?
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Notes de bas de page et sources
[1] Données tirées de l'évaluation actuarielle du RREGOP au 31 décembre 2011 tableau 4 page 11 (source: CARRA)
[2] CPDQ :Caisse de dépôt et placement du Québec
[3] G$ = milliard de dollars
[4] Extrait du tableau déposé au «Comité consultatif sur les services aux retraités et les enjeux de l’indexation» page 78 (en janvier 2012) (Source : CARRA)
[5] Tel était le titre d'un article sur le «Blogue de Louise Chabot» présidente de la CSQ - 23 avril 2015 http://www.louisechabot.ca/2015/04/23/les-generations-futures-se-debrouilleront-comme-elles-le-pourront/
[6] 1982 : Décret réduisant les rentes de retraite (IPC-3%)
[7] Sauf en 2004 où les retraités ont eu droit à une indexation équivalent à 2,00$ pour chaque 1 000 $ de leur rente de retraite. Le sort a voulu que ces 17,5 ans représentent la moitié d'une vie active de 35 ans travaillés et obligatoirement cotisés.
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Gaétan Morneau
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samedi, mai 30, 2015
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jeudi 30 avril 2015
Je ne culpabilise plus !!!
Quand
on voit les naufrages face à Lampedusa, on peut se poser une simple question :
pourquoi ces naufragés ne choisissent-il pas d’émigrer vers le Qatar, le
Nigeria, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn ou le Koweït ? Pourquoi veulent-ils absolument risquer leur
vie pour venir en Europe chez les mécréants ? Alors que les pays du Golfe sont
riches de leur pétrole et musulmans de surcroît.
À l'
heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de TV l' appel de l'Unicef
concernant la famine dans la corne de l’Afrique, je rappelle à tous que les
pays de l'Afrique concernés sont majoritairement musulmans mais que tous ces
frères sont en guerre fratricide et se chassent réciproquement, provoquent des
famines et se tuent sans état d'âme.
Que
font les pays voisins musulmans ? Le Maroc ? L'Égypte ? La Tunisie ? RIEN ! Et
le Croissant Rouge (équivalent de notre Croix-Rouge) ... RIEN
! Car c'est à nous de donner ... Malgré une dette de 2
000 milliards d'EUROS, qui nous oblige à emprunter chaque année ...aux pays du
Golfe ! Avec cette manne, le Golfe
persique musulman construit des hôtels de luxe (et rachète les nôtres), des
cités futuristes et s'achète des avions, des grosses berlines et ouvre des
patinoires et pistes de ski dans le désert.
C'est
cela la charité de cette religion. Car au lieu d’ouvrir leur porte-monnaie à
leurs coreligionnaires, les États Arabes font en sorte que ce soit les ouvriers
et classes laborieuses des méchants occidentaux qui ouvrent le leur ... pour
une compassion envers des inconnus qu'eux-mêmes n'ont pas envers leurs propres
frères en religion.
Pendant
qu'une grande partie du monde musulman s'enfonce chaque jour un peu plus dans
la misère et dans les guerres, pendant que les pays du Golfe ne savent plus
comment dépenser leur immense fortune, chaque jour des marées humaines de boat
people débarquent en Europe ou se noient en mer, chaque jour des hordes de
sauvages s'entre-déchirent dans des guerres au nom de l'Islam !
Femmes,
enfants et malades sont systématiquement mis en avant pour mieux déclencher nos
réflexes de culpabilisation et de compassion. Or ces populations musulmanes
font plus d’enfants qu’elles n'en pourront nourrir, sauf avec le concours et la
manne financière des occidentaux.
Auteur inconnu
Auteur inconnu
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Gaétan Morneau
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jeudi, avril 30, 2015
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samedi 18 avril 2015
ERREURS MÉDICALES INQUIÉTANTES
1) Il y a à peu près trois ans, je déambulais allègrement, Chemin de la Côte-Ste-Catherine, près de l’édifice des HEC. Tout allait bien jusqu’au moment où, de manière imprévue, je suis tombé par en avant.
2) J’ai consulté mon médecin-rhumatologue. Il s’occupait très bien de mes problèmes d’arthrite, d’arthrose, et de tout le reste.
3) Après deux minutes, mon brave médecin a décrété que je souffrais de fibromyalgie.
2) J’ai consulté mon médecin-rhumatologue. Il s’occupait très bien de mes problèmes d’arthrite, d’arthrose, et de tout le reste.
3) Après deux minutes, mon brave médecin a décrété que je souffrais de fibromyalgie.
4) Pendant quelques mois, j’ai été traité pour cette détestable «fibromyalgie». Je vivais, en permanence, avec une douleur, souvent extrême et je m’efforçais de ne plus tomber.
5) Pendant une réception chez un ami, j’ai rencontré un médecin-urgentiste que je connais très bien. Il s’est enquis de ma santé. Nous avons donc causé en buvant un verre de rouge. Tout à coup, il m’a dit que le diagnostic de fibromyalgie était stupide et injustifiable. Il m’a suggéré de consulter un autre médecin, ce qui m’a amené à rencontrer deux autres «docteurs» qui m’ont dit, eux aussi, qu’un diagnostic de fibromyalgie était impossible et irresponsable.
6) Un autre médecin, un bon ami (dont la réputation est internationale), m’a convaincu de consulter un médecin de très grande compétence, un neurologue travaillant à l’Hôpital du Sacré-Cœur. Une radiographie du bas de ma colonne vertébrale a été demandée et a révélé que j’avais un sérieux problème «vertébral», ce qui expliquait mes douleurs extrêmes et ma propension à tomber.
7) Plus tard, un test de résonance magnétique a confirmé le diagnostic. On a alors parlé de sténose pinale.
8) J’ai reçu, à quelques reprises, dans le coûteux secteur privé, des «blocs facettaires», ce qui m’a soulagé.
9) Comme mes douleurs, souvent extrêmes, pour ne pas dire extrémistes, finissaient toujours par faire un retour triomphal, ma compagne (Madeleine) a contacté l’Institut universitaire gériatrique. On lui avait dit qu’il y avait là une CLINIQUE DE LA DOULEUR. Ils ont répondu qu’ils seraient ravis de m’aider.
10) Une infirmière, Mme D’Auteuil, m’a contacté pour me dire, de manière sévère et austère qu’elle était celle qui allait «diriger» mon dossier.
11) Au début du mois de novembre 2014, mon épouse et moi, nous avons rencontré le docteur Andréa, en compagnie, bien sûr, de la brave, vigilante et contrôlante infirmière. Le médecin n’a pas voulu parler de mes douleurs et de la Clinique de la douleur. Il m’a demandé de dessiner une maison (et autres machins-trucs). J’ai refusé en disant qu’à 71 ans, je n’acceptais pas ce jeu infantilisant. Il voulait aussi que je fasse, avec lui, des exercices de calcul mental, ce que j’ai refusé, ce qui l’a irrité, tout comme la charmante infirmière.
12) Pendant la première rencontre, on a détourné ou ignoré mon propos, dès que je mettais l’accent sur les douleurs extrêmes, ces douleurs que je ne peux plus tolérer, ces douleurs qui me minent et désenchantent mon existence. Je suis partiellement invalide et je ne peux pas aller très loin. Je ne peux pas me passer de ma canne.
13) J’ai dû, ensuite, en ergonomie, faire cuire un œuf, préparer du café, faille griller des «toats», lire (et comprendre) une facture d’Hydro-Québec.
14) Une neuro-pychologue (ou psychoneurologue) m’a fait faire une dictée. Mon zéro faute l’a ravie. Cela arrivait, semble-t-il, pour la première fois. Mais pourquoi une dictée ?
15) Au fil du temps j’ai fini par comprendre que ma sténose avait peu d’importance aux yeux de ces ignares incompétents. On s’est donc attaqué à mes médicaments, en suggérant que mes chutes s’expliquaient peut-être par certaines pilules néfastes
16) Un jour, j’ai reparlé de mes douleurs, lors d’une discussion avec la bravissime infirmière. Alors, elle mise à crier que je devrais APPRENDRE À OBÉIR. Je l’ai envoyé balader. Elle m’a dit qu’elle allait annuler mon dossier. Je lui ai dit de se le mettre là où il faut.
17) Elle a téléphoné et parlé à Madeleine, lui disant qu’on m’avait organisé un rendez-vous avec un psychiatre, ce qui n’avait jamais été proposé.
18) La psychiatre était hargneuse, méprisante et intolérable. Elle a recentré le débat sur mes médicaments et elle a prétendu que plusieurs des médecins que j’avais déjà rencontrés, au fil du temps, ne valaient pas grand-chose.
19) La psychiatre a suggéré que je songeais peut-être au suicide et qu’il faudrait éventuellement me protéger contre moi-même. J’ai craint un internement psychiatrique forcé.
20) Chaque fois que je pense, ou repense, à tout cela, j’ai l’impression que je risquais de jouer un rôle bizarroïde dans un remake abracadabrant
de VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU.
Mes mains ont sauvé ma tête et mon visage.
Mais ce qui me heurte profondément, c’est que j’ai découvert, chez ces soi-disant professionnels de la santé (de la santé des personnes âgées), une insensibilité déroutante face à la douleur ou aux douleurs. Cela me heurte beaucoup et me donne l’envie de hurler.
J’ai aussi remarqué un mépris sournois, mais féroce, des personnes âgées. CES VIEUX, IL FAUT LEUR APPRENDRE À OBÉIR. Pendant les années 60, j’ai travaillé, à Ottawa, à la Direction des Affaires indiennes (Indian Affairs Branch). Le salaire était élevé, mais j’ai dû démissionner. Pourquoi ? Toute la politique de ce Département était basée sur un mépris sournois des Autochtones, considérés comme de grands enfants, ayant besoin d’une tutelle. À l’Institut de gériatrie, j’ai découvert le même maudit mépris vis-à-vis des personnes âgées.
QUAND J’AI ÉTÉ «INSÉRÉ», plus ou moins, DANS CE MILIEU MORBIDE, J’AI EU L’IMPRESSION d’être embrigadé dans une secte. J’ai donné de nombreux cours de sociologie sur le phénomène sectaire, au cours de ma vie.
MAIS LE PIRE, EN CE QUI ME CONCERNE, C’EST QUE MA SANTÉ S’EST DÉTÉRIORIÉE DEPUIS MON PASSAGE DANS CET INSTITUT, DIT UNIVERSITAIRE.
Je suis un peu plus invalide, ce qui est décourageant. Je vais devoir aller me faire soigner dans le secteur privé.
J’ai porté plainte auprès de la Commissaire aux plaintes, auprès du Portail Santé. Si j’échoue, je porterai plainte auprès du Protecteur du citoyen. Belle façon de finir ma vie.
ET VOILÀ !
Jean-Serge Baribeau
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Gaétan Morneau
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samedi, avril 18, 2015
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lundi 13 avril 2015
LE RREGOP : Un fonds d'appauvrissement garanti ?
En cotisant au RREGOP[1] un employé des secteurs
public et parapublic est assuré de perdre son pouvoir d'achat lors de la prise
de sa retraite. Cela veut dire un appauvrissement systématique, continu et
progressif.
Tout comme beaucoup de retraités
d'aujourd'hui l’ont été dans le passé, les employés actifs sont peu préoccupés
par leur fonds de retraite. Ces derniers font aveuglement confiance à leurs
chefs syndicaux. « On verra cela le moment voulu » se disent-ils.
Rappelons-nous que, lors de la
création du RREGOP en 1973, les représentants syndicaux recommandaient aux
cotisants du RRE[2]
et du RRF[3] d'adhérer massivement au RREGOP.
La très grande majorité a endossé aveuglément cette recommandation, pourtant
dans de nombreux cas ce transfert s'est avéré très négatif. Les avantages du
RRE et du RRF étaient nettement supérieurs à ceux du RREGOP. La surprise a été de taille à la prise de la
retraite, mais il était hélas trop tard.
L'employé cotisant aujourd'hui à son fonds de retraite paie pour sa
retraite de demain, tout comme le retraité actuel a cotisé dans le passé pour
sa retraite d'aujourd'hui. Ces cotisations sont communément appelées salaire
différé. Il est donc faux de prétendre que les employés actifs payent les
rentes de retraite des retraités d'aujourd'hui.
Constitution d'un fonds de retraite
Selon la firme Russell Investments[4] un fonds de retraite se
constitue de la
façon suivante:
·
10 % proviennent
des cotisations versées au fonds de retraite durant la période précédant la retraite,
·
30 % proviennent
des rendements et de la plus-value du fonds avant la retraite,
·
60 % proviennent
des rendements et de la plus-value du fonds durant la retraite.
Le point de départ: les cotisations
Tout comme dans un REER les
cotisations sont le point de départ pour s'assurer une retraite convenable.
Encore faut-il cotiser régulièrement et pleinement ! C’est essentiel.
Depuis l'an 2000, on constate que
de négociations en négociations des baisses de cotisation sont troquées contre
des (prétendues) augmentations de salaire. Comment peut-on anticiper des
rendements et une plus-value si on ne cotise pas selon les constats tels
qu'énoncés par la firme Russell. Les représentants syndicaux espèrent-ils ainsi
que les actifs de demain paieront effectivement les rentes de retraite des
non-cotisants d'aujourd'hui?
Cette vision à court terme des
représentants du front commun dans les présentes négociations pourrait-elle
être qualifiée «d'art de se tirer dans
le pied»?
Qu'on se le
dise, le RREGOP dans sa forme actuelle, conduit inévitablement à:
·
une perte du pouvoir d'achat des retraités
actuels et futurs,
·
un appauvrissement continu et systématique des cotisants d'aujourd'hui lors de leur prise de retraite,
·
un appauvrissement garanti et progressif.
La réalité c'est cela.
[1] RREGOP
: Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics
[2]
RRE: Régime de retraite des enseignants
[3]
RRF Régime de retraite des fonctionnaires
[4]
Russell Investments: Cette société d’investissement propose ses services à une
clientèle de particuliers, d’institutionnels et de conseillers dans plus de 40
pays. Elle est spécialisée, notamment dans les plans de retraite, la gestion d’actifs
pour institutionnels.
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Gaétan Morneau
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lundi, avril 13, 2015
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La FIQ prévoit un départ massif d'infirmières à la retraite
Ce départ massif
est prévisible puisque depuis 30 ans les infirmières
sont les mal-aimées du
système de santé. Elles sont pourtant essentielles à son bon fonctionnement.
Les modifications
proposées aux régimes de retraite sont probablement et sûrement la goutte qui a
fait déborder le vase. Le RREGOP dans sa forme actuelle conduit inévitablement
à l'appauvrissement systématique de ces futures retraitées.
Les années
travaillées et obligatoirement cotisées entre 1982 et 2000 sont à indexation
nulle, et les années de 2000 et plus sont indexées à 50% de l'IPC.
Une
situation qui ne peut que conduire à une perte du pouvoir d'achat dès la prise
de retraite.
Pourquoi alors
travailler deux ans de plus?
Et pourquoi ce calcul plus pénalisant basé sur les
8 années au lieu de cinq meilleures années?
À force d'étirer un élastique ce
dernier vient à casser!
FAUT-IL S'EN SURPRENDRE ?
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Gaétan Morneau
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lundi, avril 13, 2015
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